Exposé sur la surpêche

Voici un exposé que j'ai rédigé pour les cours.

L’introduction

            Le jour où les poissons disparaîtront, le monde cessera d’exister. Ce qui devait arriver, arriva… Les océans se vident de leurs ressources. Les responsables : surpêche, pollution, en un mot : l’être humain. A force d’ignorer le problème, l’humain a atteint un seuil des plus critiques. La surpêche nous concerne tous et c’est pour ceci que nous devons tous faire quelque chose pour sauver les mers et les océans. 

            La surpêche consiste en une surexploitation des ressources marines. Certaines espèces sont surexploitées à 90%. Cette activité est légale et si la surpêche continue ainsi, en 2048, les océans seront vides.

            Me passionnant aux requins, j’ai réalisé à quel point la surpêche était dangereuse. Je me suis sentie concernée par ce problème et j’ai choisi ce sujet car je souhaiterais faire réagir les gens et les sensibiliser sur ce problème. C’est ainsi que les choses pourront enfin changer.

            Nous allons dans un premier temps survoler le problème de la surpêche, ensuite nous verrons trois espèces extrêmement menacée. Nous finirons le développement par les dangers qui menacent les grands fonds, puis nous terminerons avec la conclusion.

La surpêche 

 La surpêche consiste en le fait de trop pêcher par rapport aux réserves de poissons. C’est mettre en danger les capacités de reproduction des poissons. Un des exemples les plus connus est celui du thon rouge. Cette activité est pourtant, au contraire de se qu’on pourrait croire, totalement légale. Les stocks de thon ainsi que de cabillaud, d’espadon et de requin sont surexploités à 90%.  En 2048, si la surpêche de diminue pas, les océans seront vides. Les gens vivent souvent au-dessus de leurs moyens naturels disponibles, si tout le monde vivait comme les occidentaux il faudrait les capacités biologiques de trois planètes pour satisfaire les gens.

 80% de la biodiversité sont des les eaux. Les océans recouvrent plus des deux tiers de notre Planète. La FAO (organisations des Nations unis pour l’alimentation et l’agriculture) a évalué qu’en 2003, que les ressources halieutiques (regroupent toutes espèces marines pouvant être pêchées) étaient à 52% entièrement exploitées, 16% surexploitées et 8% épuisées.

 80% des stockes de poissons sont surexploités. Tant que la pêche rapportera autant d’argent, personne n’arrêtera la surpêche. Une fois qu’un navire est construit, il pêchera tant qu’il le pourra. Les quotas de pêches sont rarement respectés. A notre connaissance plus de huitante-deux millions de tonnes de poissons sont pêchés soit quatre fois plus qu’il y a cinquante ans. Personnellement, je pense qu’il y en a bien plus. 80% des races de poissons pêché pour le commerce sont surpêchés ou vont très vite le devenir, dont des espèces importantes pour la Suisse comme le flétan de l’Atlantique, la crevette rose, le merlu européen, le saumon d’Atlantique, le bar, la raie, certains thons, le carrelet,  l’églefin, la limande, le cabillaud, la baudroie, la sole commune et le turbot. 20% des poissons sur le marché viennent d’une pêche illégale.

 Il y a trente-cinq millions de personnes qui travaillent dans la pêche. Le commerce des animaux marins est quasiment plus important que celui de la drogue et dépasse celui des armes. Le secteur de la pêche est une source majeur pour l’emploie. Les gouvernements n’hésitent pas à mettre de l’argent dans le secteur de la pêche, près de treize milliard de dollars. Cet argent permet aux pêcheurs de rester à certains endroits jusqu’à épuisement de la source sans être véritablement rentable. Les braconniers surtout dans les pays asiatiques corrompent le gouvernement pour pouvoir continuer leur trafic surtout pour le trafic d’ailerons de requins. Les gouvernements ainsi que les gens de se rendent pas comptent que cette surpêche détruit l’équilibre écologique de la planète. Cinquante millions de personnes (trente-cinq millions de pêcheurs) dépendent de la pêche. Selon l’ONU (organisation des nations unis) si on diminuait ne serait-ce que de la moitié de la pêche, des milliers de personnes n’auraient plus d’emplois, quant à  la pêche artisanale, cela serait de plusieurs millions d’emplois.

 Les subventions données aux pêcheurs pour compenser la perte due aux interdictions de surpêche contribuent à la surexploitation des fonds marins. Une enquête menée par l’ONG PEW Environnement Group et la société de conseil britannique Poséidon dans dix Etats de l’Union européenne a mis cela en évidence. Les 29% des 4,9 milliards d’euro versé à l’organisation de la pêche ont été utilisé pour augmenter les capacités de pêche des navires et la construction de nouveaux navires. Les 17% seulement ont permis de réduire les capacités de pêche. Le reste n’a eu aucun impact.

 Le tiers des captures de poissons dans le monde sont des espèces dont le pêcheur n’a aucune utilité et qui sont rejetées mortes ou blessées à la mer, surtout à cause de certaines méthodes de pêche. Il peut correspondre à des espèces menacées et/ou protégée. Des poissons sont rejetés souvent mort car ils dépassent le quota (limite de prises) de pêche. Plus de vingt millions de tonnes de prises accidentelles sont rejetées à la mer blessées ou mortes par an. 25% des poissons pour le commerce sont perdus ou non-utilisé.

 Les nouvelles technologies dont l’humain dispose favorisent grandement la surpêche. Il est toujours plus simple de pêcher plus encore. Certains chalutiers peuvent contenir près de douze avions de poissons. La profondeur de l’eau ne pose plus de difficulté.  Les fonds marins subissent des dégâts sur une surface égale à celle des Etats-Unis. Pour localisé les bancs de poissons, l’humain possède de remarquables technologies tels que le sonar, les suivis aériens et les plates-formes satellitaires. Le GPS et le radar sont fréquemment utilisés pour  trouver les meilleurs emplacements de pêche. Les animaux peuvent être conservés pendant très longtemps grâce aux transports moderne et à la technologie de conservation. Les Irlandais possèdent un navire nommé Atlantic Dawn construit par les Norvégiens , ce bâtiment représente 15% des capacités de pêche de l’Irlande à lui seul en 2005. Ses sennes coulissantes (filets formant un cercle autour d’un banc de poisson) représente deux fois le volume du dôme millénaire (un monument) de Londres et peut pêcher sept-cent tonnes de poissons par jour. Ce genre de bâtiment peut avoir 80% de prises accidentelles. La pêche réglementée se fait de plus en plus rare, seul l’argent compte ! Le plus gros chalutier qui mesure  170 mètres de long et peut contenir plus de douze Airbus. Il faut soutenir une pêche sélective même si cela prend plus de temps et d’argent !

 La pêche avec filets dérivants occasionne une perte de 90% de prises accidentelles. Par exemple, pour 0,450 kg de sole commune, 7 kg de poissons sont pêché par accident. La pêche à la palangre (longues lignes garnies d’hameçons pouvant atteindre 100 km de long et plus de vingt mille hameçons) est également une pêche mortelle. Les palangres sont destinées aux thons mais tous les animaux assez gros  pour manger les appâts tels que les tortues marines et les requins se prennent dans les filets. Le chalutage est un filet de cinq-cents mètre de long en forme d’entonnoir. Le filet est trainé pendant une heure à une vitesse de 1m/sec et détruisant une surface comparable à cent-huitante terrains de foot et provoque 35% de prises accidentelles. Il est tiré par deux navires. En France, cette technique est utilisée par 70% des navires.

 La WWF  et le groupe industriel Unilever ont mis en place un label nommé MSC (Marine Stewardship Council). Ce label est pour les poissons et les fruits de mer. Il est en faveur d’une pêche raisonnable qui respect les ressources d’animaux marins. Ce label a trois principes :

 

-                          Les poissons sont pêchés dans une limite permettant leur reproduction et  ne pêche pas d’espèce menacée.

-                          La pêche doit respecter l’environnement du poisson et l’écosystème marin.

-                          La pêcherie met en place des écrits de la manière dont elle respecte l’exigence de l’écologie, légale et sociopolitique.

 

Ce groupe de label qui est devenu indépendant s’engage à géré les ressources maritimes. En Suisse,  nous avons plus de cent-trente-huit produits avec le label MSC.

 A cause de la disparition de certaines espèces marines, la mort de l’écosystème marin est accélérée. En plus de détruire d’écosystème marin, la surpêche détruit les pays en voie de développement en les privant d’une de leurs seules ressources alimentaires. Et cela surtout en Afrique de l’Ouest.

 Trois exemples d’espèces en voie de disparition

 Voici une présentation de trois espèces en voie de disparition que j’ai choisie. Les voici :

                  Le requin

 Le requin, parce que c’est un animal que j’aime énormément et que les gens méconnaissent. Sans cet animal, la Terre ne pourrait survivre. Il est tout le contraire de ce que peuvent penser les gens.

 Le requin a survécu à tout, il est là depuis le début des temps. Et ceci malgré les catastrophes naturelles et leur majorité sexuel qui n’arrive qu’à vingt-cinq ans. Il est le maitre des océans. En environ vingt ans, l’humain a réussi à mettre la plupart des espèces de requins en voie de disparition, tels que le grand requin blanc et le requin-baleine. Les effectifs de requins ont diminué d’environ de 90%.  L’homme massacre environ cent millions de requins pas ans tant dis que le requin ne commet que dix à douze attaques par an, ce qui n’est rien, vu le nombre de fois où les deux être se croisent. Les attaques de requins se produisent par curiosité et non par instinct de mangeur d’homme. L’homme ressemble souvent à un phoque ou d’une otarie vu de loin.

 L’image que montrent les médias de cet animal est totalement fausse, tel celle que l’on voit dans le film les Dents de la mer. Il a plus peur de l’humain, que l’humain de lui. Cela rend très difficile de l’approcher. La plupart des requins ne peuvent pas manger une proie plus grande que leur bouche et ne perdent pas leur énergie à chasser des êtres qu’ils auraient du mal à manger.

 Le Finnig consiste en le fait de pêcher les requins pour leurs ailerons. C’est cette pratique barbare qui est la principale cause de la disparition des requins. Les pêcheurs coupent les ailerons du requin encore vivant et ensuite ils le rejettent à l’eau et le requin ne pouvant plus bouger meurt par asphyxie, ses poumons ne faisant plus la différence entre l’oxygène et l’eau. Ce commerce d’ailerons est quasiment aussi énorme que celui de la drogue et dépasse celui des armes. Et cela  pour une soupe, des sois distantes vertus… Les médias pensent que les requins ne tombent jamais malade, ce  qui est naturellement faux. Je pense que si les médias ne le montraient pas comme une bête sanguinaire, les gens ont auraient pas si peur et le massacre ne serait pas  aussi important. Certains films comme Sharkwater (en français : les seigneurs de la mer) explique à merveille ce phénomène.

 La pêche à la palangre est également un ennemi mortel pour les requins et bien d’autres espèces marines. Les requins se prônant dans les filets.

 Les conséquences de cette surpêche envers ce prédateur qui est le principal en milieu marin est considérable pour l’écosystème marin et par extension celui de la terre. Les prédateurs sont les gardiens de l’ordre autant dans l’eau que sur terre. Pour donner un exemple, prenons la Tasmanie. Le requin ayant été surpêché, il avait disparu. Ce qui produisit une invasion de méduses qui mangèrent les réservés de langoustes qui est une des principales denrées du pays.

-                          Les baleines

     Les baleines, parce que je trouve que c’est un animal très intéressant et que leur surpêche est impressionnant vu leur grandeur.

 1,5 millions de baleines ont été tué au cours du XXème siècle. La baleine bleue et d’autres espèces sont en train de disparaître. Aujourd’hui, le massacre continue sans relâche. Cela a commencé par la chasse à la baleine. Depuis 1986, cette pêche est interdite pourtant certaines pays (Norvège, Islande et Japon) n’hésite pas à la perpétuer. Les baleines sont recherchées pour leur chair et leur graisse. La viande de baleine rapporte plus de quatre-cent-cinquante Euro/kilo.

 La baleine joue un rôle culturel important pour certains peuple (Amérindiens de la côte ouest du Canada et du nord des Etats-Unis, les Inuits de l’Arctique), ils pratiquent la chasse traditionnelle. 

 Le Japon a tué plus de dix mille baleines au cours de ces vingt dernières années. Il fait  croire que c’est à des fins scientifiques, mais en réalité c’est pour l’alimentaire, un but clairement économique. Le Greenpeace a été mis en prison pour avoir dénoncé cet immense trafic de viande de baleine. Ils sont accusés de vol et d’atteinte aux biens d’autrui. Le marché de la baleine est une bien trop grande source d’argent pour l’Etat Japonais pour qu’il le dénonce. 

 La baleine se fait prendre par accident dans les filets de pêche prévu pour d’autres espèces. La pollution de l’eau provoque le cancer et de la difficulté à se reproduire chez les baleines ainsi que la pollution sonore (le bruit) qui anéanti leur système d’orientation se qui les condamne à mort.  L’augmentation de la température de l’eau à un impact pour la plus grande partie des animaux marins, ils n’arrivent simplement pas à survivre à ces changements de condition.

 A la fin de la Seconde Guerre  mondiale, un organisme nommé la commission baleinière internationale se fonde pour lutter contre la chasse à la baleine qui n’est pas réglementée. La CBI (commission baleinière internationale) est garanti par l’ONU. En 2005, en regroupent 39 pays membres de la CBI :Afrique du Sud, Allemagne, Antigua-et-Barbuda, Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Belize, Bénin, Brésil, Cameroun, Chili, Corée du Sud, République Populaire de Chine, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Danemark, Dominique, Espagne, Etats-Unis d’Amérique, Finlande, France, Gabon, Gambie, Grenade, Guinée, Hongrie, Inde, Irlande, Italie, Islande, Japon, Kenya, Kiribati, Luxembourg, Mali, Maroc, Mauritanie, Mexique, Monaco, Mongolie, Nauru, Nicaragua, Norvège, Nouvelle-Zélande, Oman, Palau, Panama, Pays-Bas, Pérou, Portugal, Russie, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Marin, Saint- Vincent-et-les Grenadines, Sénégal, Slovaquie, îles Salomon, Suède, Suisse, République tchèque, Royaume-Uni, Togo et Tuvalu.

Chez les mammifères marins, beaucoup sont en voie de disparitions ou du moins proche de l’être. Nous avons les rorquals communs (pollution[1]), les bélugas (surpêche et  pollution), les baleines noires (manque d’alimentation, prises accidentelles et collisions avec les navires chez les petits), les baleines à bosse (pollution, surpêche et prises accidentelles), les dauphins (manque d’alimentation surtout le thon, prises accidentelles,  surpêche et  pollution), les phoques communs (chasse et pollution), les rorquals à bosse (surpêche, manque d’alimentation, prises accidentelles et pollution), les baleines bleues (recherches de pétroles), les marsouins communs ( prises accidentelles, pollution, surpêche, manque d’alimentation et trafic maritime),  les cachalots (surpêche, prises accidentelles, collisions avec les navires et pollution), les orques (pollution, manque d’alimentation, captivité et surpêche), les platanistes du Gange (pollution,  manque d’alimentation, surpêche, prises accidentelles et le trafic maritime) et les Orcelles (surpêche, prises accidentelles, pollution et captivité).

-                       Le thon rouge

             Le thon rouge, parce que c’est un poisson que tout le monde connait et qui est un dès plus menacé.

 Le thon rouge a le sang chaud et il peut atteindre huit-cent kilos. Il arrive quelque fois qu’on vende du thon tropical à la place du thon rouge car ils se ressemblent beaucoup.

 En 1999, les stocks de thons rouges adultes avaient diminués de 80%. Ils devraient disparaitre vers 2012 si on continue à les surpêcher. En 2009, il y avait plus de vingt-huit thoniers en France.

 Autour de la Méditerranée, il existe environ soixante fermes où des bancs de poissons ont été pêchés dans la mer et ensuite enfermés dans des cages et ils sont font gaver pendant plusieurs mois ou même pendant deux ans. Les thons rouges sont ensuite vendus sur le marché japonais. Cette pratique est totalement légale et n’a rien à voir avec l’aquaculture car les poissons ne sont pas là pour la reproduction.

 La pêche du thon est subventionnée par les gouvernements, ainsi l’ICCAT (International Commission for the Conservation of Atlantic Tunas) chargé de gérer les stockes de thons rouges dans l’Atlantique Nord ne fait pas correctement son travail. L’ICCAT finit par céder lors des réunions et autorise chaque fois un quota de pêche aux thons toujours plus haut. Les quotas sont déjà que très rarement respectés, exemple en 2007, le quota de pêche pour les thons rouges était de trente mille tonnes de thons, plus de soixante mille tonnes furent pêché, élever les quotas revient à faciliter le travail des braconniers.

Les grands fonds en dangers

           Les espèces des grands fonds (de trois-cent à trois-mille-sept-cent mètres de profondeur) sont aussi menacées. Ce sont souvent des espèces pêchées par le chalutage de fond qui est dévastateur pour les habitats du plancher océanique. Cette sorte de pêche est la plus dévastatrice. Le poisson le plus touché de la pêche de grand fond sont les requins de profondeur.  Ces poissons sont :

-          Le Siki (saumonette) est un requin mais son nom n’est jamais prononcé comme tel. Le CIEM (Conseil International pour l’Exploration de la Mer) annonce que ce requin est fortement menacé alors qu’avant il y en avait en abondance.

 

-          L’Empereur qui peut vivre jusqu’à cent-cinquante ans est un poisson qui a une croissance lente et cela le rend extrêmement vulnérable à la pêche. Il a fallut a peine dix ans pour le rendre menacée. Il est maintenant protégé mais ce n’est pas cela qui le sauvera. On continuera à le pêcher. 

 

-          Le Flétan du Groënland est un poisson plat et est également nommé le Flétan noir. Il doit remonter à la surface pour se nourrir. Plus il devient grand, plus il se dirige en profondeur. Ce poisson est également très vulnérable à la pêche. Les stockes de Flétan ont été fortement réduite. Cette espèce est presque menacée, les scientifiques suggère de la réduire un maximum pour éviter qu’elle le devienne.

 

-          Le Grenadier de Roche pèse que cent-vingt gramme à dix ans et a une croissance très lente. Son léger points rend difficile la reproduction et on ne connaît pas le nombre d’œuf qu’il peut produire. Ceci le rend vulnérable à la pêche. Le CIEM  conseille et essaye de réduire les prises d’au moins 50% mais l’UE (Union européenne) n’est pas de leur avis. En moins de vingt ans, les populations de Grandier ont diminué de 80%.

 

-          Le Hoki est très vulnérable. La pêche de ce dernier en Nouvelle-Zélande provoque la prise accidentelle de phoque, d’oiseau marin et de requin pèlerin qui est une espèce menacée. C’est une espèce de grand fond extrêmement menacée. 

 

-          La Lingue bleue mesure 1,5 mètre pour trente kilos. Elles sont font capturés lors de leur reproduction car elles se réunissent seulement à cette occasion. Sa pêche est intense depuis les années huitante. Son espèce est en voie d’extinction.

 

-          Le sabre noir est un poisson extrêmement rapide. Il remonte la nuit pour se nourrir, sa croissance lente le rende vulnérable à la pêche. C’est la première espèce des grands fonds à être capturé.

 

-          Et pour finir, le Sébaste qui est souvent vendu sous de faux nom (daurade et rascasse). Il est un poisson long mais il peut atteindre quinze kilos pour un mètre de long.

 Les espèces de grands fonds ne sont pas adaptées pour la pêche commerciale, ils ont une croissance lente, une reproduction tardive, très peu de petit par portée et très peu connu par les scientifiques. C’est pour cela que se sont des espèces véritablement vulnérables pour la pêche commerciale. Ces espèces sont également victime des pries accidentelles, de centaines d’espèces capturées et une poignée sélectionné pour la vente.

 

La conclusion

            Nous voici arriver au terme de ce dossier. Ainsi nous avons vu que la surpêche est une activité légale et qui est devenu une grande menace pour la Terre. Chaque espèce menacée l’est pour une seule raison en fin de compte : l’argent !

            L’argent gagné vaut-il vraiment la peine de détruire la Planète ?

 

 

FPPS

 



[1] Pollution : pollution sonore, pollution chimique, changements climatique, la perte et la détérioration de l’habitat, le pétrole.